29 septembre 2007
Joyeuseries musicales à venir
J'avais déjà évoqué la sortie du 7ème opus de Radiohead, mais je ne m'attendais pas à ce que l'année 2008 nous réserve autant de surprises musicales! Décidément cela risque d'être un très bon cru, on se croirait revenu en 1997 ou en 2001. Car, sans compter le retour de Blur sur le devant de la scène et le troisième album des Franz Ferdinand, la réapparition la plus tonitruante restera sûrement celle de Portishead, qui a ouvert son blog au début du mois de Septembre. Petit rappel pour les malheureux qui auraient oubliés, Portishead c'est ça:
En prévision également, un sixième disque pour les américains de Weezer, dont j'avais beaucoup apprécié le Green Album.
Sans oublier Lcd Soundsystem, groupe reconnu grâce à Sound of Silver.
Edit : Que vois-je? Un nouveau LP pour Coldplay ainsi que pour Oasis! Mon dieu que l'année 2008 va être bonne...
Des souris et des hommes [John Steinbeck]
Peu de mes lectures sont descriptibles ici.. Allant de bouquin en bouquin, piochant dans quelques chapitres intéressants, puis retournant sur un autre, et ainsi de suite, je ne finis réellement aucun livre. Exception faite : Des souris et des hommes m'a passionné, et ceci, jusqu'à la dernière page.
Alors c'est une courte oeuvre, certes, mais le destin des deux personnages principaux - George et Lennie - est accrocheur. Je dois dire que les "idiots" m'ont toujours plus dans les livres ; non pas ceux qui s'enfoncent volontairement dans le bêtise, mais les déficients mentaux de naissance. Donc le "petit" Lennie Small, disposant d'une force physique aussi grande peut être basse son intelligence ne pouvait que me plaire. Il me rappelle évidemment le Benji du Bruit et la fureur, avec son ressentiment animal, son inconscience, et surtout l'attention qu'un personnage lui porte (Caddie chez Faulkner et George chez Steinbeck).
George et Lennie, amis d'enfance, errent sur les vieilles routes américaines, rêvant d'un lopin de terre avec des lapins, à la recherche de travail, et d'argent, dans les ranchs. L'attendrissement que j'ai éprouvé envers Lennie a "débanalisé" (bouh quel néologisme affreux) l'histoire, courte, simple, mais touchante.
Lennie est seul, il aime à caresser les souris, les lapins, et tout autre douceur naturelle de ce monde. De manière incompréhensible, tout ce qu'il caresse finit par mourir, et il devient encore plus seul, alors qu'il ne veut faire de mal à personne. J'ai été emplie de tristesse de voir que personne ne pouvait comprendre Lennie, à quel il peut être doux et agréable de caresser, et qu'on le prive.
J'ai été compatissante, je me suis attachée à un idiot, seul, triste, incompris : un assassin.
« Il n’y
avait que Lennie dans l’écurie, et Lennie était assis dans le foin, près d’une
caisse d’emballage qui se trouvait sous une mangeoire, dans la partie de l’écurie
qui n’était pas encore remplie de foin. Lennie était assis dans le foin et
regardait un petit chien mort qui gisait devant lui. Lennie le regarda longtemps,
puis il avança sa grosse main et le caressa, le caressa du museau jusqu’au bout
de la queue.
Et Lennie
dit doucement au petit chien :
-
Pourquoi c’est-il que tu t’es laissé tuer ? T’es pas aussi petit que les
souris. J’t’avais pas fait caresser bien fort »
21 septembre 2007
I want my Invisibility Cloak !
"Des chercheurs britanniques
et américains avancent qu'en théorie il est désormais possible de
concevoir une barrière d'invisibilité, permettant de soustraire tout
objet à la vue. Cette cape d'invisibilité, ou plutôt ce bouclier
d'invisibilité, étant donnée la largeur que devraient accuser les
premiers prototypes, ferait dévier les rayons lumineux, de façon à ce
qu'ils s'incurvent suffisamment pour éviter l'objet qu'elle
dissimulerait : « C'est un peu comme si vous ouvriez un trou dans l'espace », explique David R.Smith, de la Duke's Pratt School. En théorie, la lumière « coulerait » le long de l'objet protégé par le bouclier et épouserait ses formes comme de l'eau autour d'un rocher, pour ensuite reprendre son courant « normal » en aval. Ainsi, non atteint par la lumière, l'objet deviendrait invisible.
Mais, en quoi pourraient bien être fabriqués cette
cape et ce bouclier, pour qu'ils incurvent suffisamment la trajectoire
de la lumière ? En méta-matériaux, des composites artificiels que l'on ne trouve pas dans la nature, explique les chercheurs.
Les rayons lumineux sont déviés dès qu'ils passent d'un milieu à un autre dont l'indice de réfraction diffère. Mais dévier suffisamment la lumière pour qu'elle évite complètement une région de l'espace, tout en reprenant en aval son cours normal, est un vrai défi. Néanmoins, les méta-matériaux ont permis aux scientifiques de faire de grands progrès dans ce sens. Ces méta-matériaux sont composés de plusieurs couches d'une matrice en fibre de verre, empilées les unes sur les autres, entre lesquelles sont insérés des anneaux métalliques. Soumis à un champ électromagnétique ou à de la lumière, les méta-matériaux réagissent en induisant un champ magnétique interne, et peuvent modifier la course des rayons lumineux. En outre, ils sont même capables de présenter des indices de réfraction « négatifs » !
Les équipes de recherche dirigées par Ulf Leonhardt (université de St Andrews, Ecosse) et de John Pendry (Imperial College, Londres) ont montré que, en théorie, des
méta-matériaux pourraient faire « couler » la lumière autour d'un objet
donné, et être utilisés pour construire des boucliers d'invisibilité. Néanmoins, ces systèmes ne pourraient dissimuler des objets qu'aux longueurs d'ondes
correspondant à la taille des composants des méta-matériaux. Aussi,
pour concevoir une cape fonctionnant dans le champ visible, il
conviendrait de la « tisser » aux échelles microscopique et
nanoscopique. Cependant, les chercheurs pensent pouvoir contourner le
problème en entourant le « trou d'invisibilité » d'un matériau à haut
indice de réfraction." Source: Futura-Sciences.com
Lignée
Je suis donc: eucaryote, vertébré, sarcoptérygien, tétrapode, amniote, mammifère, primate, singe, hominoïde, hominidé, homininé, Homo sapiens, caucasien, européen et accessoirement français.
Phylogénèse, quand tu nous tiens...
20 septembre 2007
Manuel [Epictète]
Ce billet aura une visée plus explicative qu'argumentative : en effet, je ne m'oserais pas, avec ces maigres connaissances qui sont miennes, à faire la critique de l'oeuvre (condensée) de toute une vie de sagesse, de connaissances et de vertu, même si certains principes de la philosophie stoïcienne pourraient être remis en cause (et l'ont d'ailleurs été, notamment par son adversaire de toujours, l'épicurisme).
Replaçons nous dans le contexte : Ier et IIème siècle de notre ère, l'Empire Romain s'est étendu considérablement et continuera d'enfler jusqu'au IIIème siècle, mais c'est un pouvoir instable, trop écartelé. Le brassage des cultures est extraordinaire et le cosmopolitisme est de mise dans toutes les grandes cités; le culte des dieux orientaux se répend et les différences sont banalisées, les échanges commerciaux et idéologiques sont au plus fort. Les prémices de la décadence de l'Empire se dessinent et la population, encline à la superstition, cherche désespérement un salut individuel (Rome voit aussi fleurir un individualisme exacerbé, qui n'est pas sans rappeler une autre époque...). Le stoïcisme va alors répondre à ces attentes. Apparu en Grèce avec Zénon, c'est pendant la période impériale qu'il connaîtra la plus grand succès, notamment grâce à Sénèque ou Musonius Rufus, puis plus tardivement, Marc-Aurèle.
Le Manuel, écrit non pas par Epictète lui-même, mais par l'un de ses disciples, Flavius Arrien, énonce en bonne partie la conception du monde chez les stoïciens ainsi que des prédications sur le mode de vie à adopter pour cheminer vers la sagesse. Un fil conducteur ressort de cette lecture: la distinction, fondamentale chez le philosophe, des choses qui dépendent de nous et de celles qui n'en dépendent pas.
"De toutes les choses du monde, les unes dépendent de nous, les autres
n'en dépendent pas. Celles qui en dépendent sont nos opinions, nos
mouvements, nos désirs, nos inclinations, nos aversions; en un mot,
toutes nos actions.
Celles qui ne dépendent point de nous sont le
corps, les biens, la réputation, les dignités; en un mot, toutes les
choses qui ne sont pas du nombre de nos actions.
Les choses
qui dépendent de nous sont libres par leur nature, rien ne peut ni les
arrêter, ni leur faire obstacle; celles qui n'en dépendent pas sont
faibles, esclaves, dépendantes, sujettes à mille obstacles et à mille
inconvénients, et entièrement étrangères."
Pour atteindre la sagesse, il faut donc se détacher de tout ce qui ne dépend pas de nous, réfreiner nos désirs de grandeur, de richesse, fantasmes qui entravent l'homme dans sa condition humaine. Mais une conclusion hâtive pourrait amener à croire qu'Epictète condamne ces faux biens, alors que dans la vision stoïcienne, le bien et le mal n'existe pas, ou plutôt n'existent qu'à travers nos représentations du monde, et non dans le monde lui-même. Le cosmos étant un modèle d'harmonie et d'unité, aucune chose ne s'y trouve corrompu, elle y est indifférente. Le véritable mal est bien alors, selon le philosophe, le mauvais usage de nos représentations du monde (la peur de la mort par exemple, totalement exclue de l'esprit du sage). Reproduire l'harmonie de la nature en chacun de nous, voilà pour Epictète, la clé du bonheur.
Il est pourtant difficile d'atteindre le bonheur selon la définition stoïcienne, elle implique un mode de vie très (trop) ascétique, et l'absence totale de désirs (de ce qui ne dépend pas de nous) est presque impossible. Mais il est très instructif de se pencher sur un mode de pensée tel que celui-ci, apparu dans un contexte si proche du notre, et qu'étrangement on voit ressurgir, comme si l'histoire n'était qu'un éternel recommencement.
14 septembre 2007
Intermède poétique #2
Nuit rhénane [Guillaume Apollinaire]
Mon verre est plein d'un vin trembleur comme une flamme
Écoutez la chanson lente d'un batelier
Qui raconte avoir vu sous la lune sept femmes
Tordre leurs cheveux verts et longs jusqu'à leurs pieds
Debout chantez plus haut en dansant une ronde
Que je n'entende plus le chant du batelier
Et mettez près de moi toutes les filles blondes
Au regard immobile aux nattes repliées
Le Rhin, le Rhin est ivre où les vignes se mirent
Tout l'or des nuits tombe en tremblant s'y refléter
La voix chante toujours à en râle-mourir
Ces fées aux cheveux verts qui incantent l'été
Mon verre s'est brisé comme un éclat de rire
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Anne [Paul Valéry]
Anne qui se mélange au drap pale et délaisse
Des cheveux endormis sur ses yeux mal ouverts
Mire ses bras lointains tournés avec mollesse
Sur la peau sans couleur du ventre découvert.
Elle vide, elle enfle d'ombre sa gorge lente,
Et comme un souvenir pressant ses propres chairs,
Une bouche brisée et pleine d'eau brûlante
Roule le goût immense et le reflet des mers.
Enfin désemparée et libre d'être fraîche,
La dormeuse déserte aux touffes de couleur
Flotte sur son lit blême, et d'une lèvre sèche,
Tête dans la ténebre un souffle amer de fleur.
Et sur le linge où l'aube insensible se plisse,
Tombe, d'un bras de glace effleuré de carmin,
Toute une main défaite et perdant le délice
A travers ses doigts nus dénoués de l'humain.
Au hasard! A jamais, dans le sommeil sans hommes
Pur des tristes éclairs de leurs embrassements,
Elle laisse rouler les grappes et les pommes
Puissantes, qui pendaient aux treilles d'ossements,
Qui riaient, dans leur ambre appelant les vendanges,
Et dont le nombre d'or de riches mouvements
Invoquait la vigueur et les gestes étranges
Que pour tuer l'amour inventent les amants...
[Je me suis permise d'y rajouter un de mes coups de coeur du mois..] Morgane XX
11 septembre 2007
Chimères pas si chimériques...
"Le feu vert de principe qui vient d'être donné à des chercheurs
britanniques réclamant de pouvoir créer des embryons à partir de noyaux
de cellules humaines et d'ovocytes de bovins ou de lapins marque une
étape cruciale dans l'histoire de la biologie moderne. Un nouveau
verrou a sauté qui annonce probablement d'autres feux verts accordés à
ceux qui maîtrisent toujours mieux la compréhension et le maniement du
vivant. Présentée par les scientifiques comme une simple méthode
permettant de pallier la pénurie de cellules sexuelles féminines, cette
décision conduit à poser, en des termes inédits, la question centrale
des bases biologiques de l'identité humaine.
Les
biologistes britanniques n'auront certes pas la possibilité de faire se
développer au-delà de 14 jours les chimères embryonnaires ainsi créées
: ils devront impérativement les détruire avant ce délai pour obtenir
des lignées de cellules souches destinées, espèrent-ils, à soigner des
affections aujourd'hui incurables. Rien ne permet, par ailleurs, de
savoir ce que deviendrait une telle chimère implantée dans un utérus
humain.
Il n'en reste pas moins vrai qu'en créant une forme de
vie mêlant du matériel biologique animal et humain, ces biologistes se
rapprochent un peu plus encore du rôle du démiurge qui, parfois, n'est
pas sans les fasciner. Cela explique notamment la virulence de la
condamnation du Vatican, qui, qualifiant de "monstruosité" l'autorisation britannique, prend curieusement le risque de sacraliser l'ADN humain."
Source: Le Monde
Il est vraiment très rare que je sois en accord avec l'opinion de l'Eglise mais là, c'est déontologiquement et moralement aberrant. J'approuve généralement les avancées de la recherche dans les domaines thérapeutiques, pourtant cette nouvelle m'a laissé hagard : j'ai bien peur de voir les scénarii dystopiques de nos aïeux se réaliser (Huxley avait tout compris, pauvres de nous). Quel statut pour ces chimères? Humaines? Animales? Et si ces quelques embryons arrivaient un jour à maturité? Les chimères, des Epsilons parfaits? Bienvenue dans le meilleur des mondes.
10 septembre 2007
Hiroshima mon amour [Marguerite Duras]
Je tiens à m'excuser auprès des fans de Marguerite Duras, à propos de la totale incompréhension et du dégoût que j'éprouve face à ses oeuvres. Ce n'était tout d'abord qu'un préjugé, et puis, ne voulant pas me perdre dans des idées reçues, je me suis lancée dans . Ce fut d'un ennui très profond ; baillements répétitifs à chaque page, exaspération devant ses phrases, toujours aussi courtes, toujours aussi dénuées de sens. Ca pourrait presque être poétique, comme témoignage, si seulement les mots assemblés les uns aux autres véhiculaient quelque chose, rien qu'une quelconque image, ou sentiment.. Mais non ; rien qui ne m'atteigne.
Le style de Duras est horripilant, avec des didascalies en voici en voilà, dans un texte non théatral, mais "cinématographique", des phrases courtes, répétitives, irritantes. Toujours la même rengaine, le même dialogue entre les personnages auxquels on ne s'identifie pas : ils ne dégagent rien et me sont restés perpétuellement inconnus. Pour couronner l'ensemble - déjà bien trop désastreux - des passages érotiques, non élucidés; mais tout a fait explicites, ont été inserés à certains moments.
Le tout est tristement ennuyeux, dénué de tout sentiments : on est bien loin du "poème d'amour et de mort" que m'annonçait certains commentaires de l'oeuvre.
J'aurai peut-être plus de chance avec le film, qui sait ?
La Caverne des Idées [José Carlos Somoza]
Eidesis, eidesis.. Voilà un bien joli mot qui m'était alors inconnu il y a
quelques jours, et que je pense maîtriser parfaitement maintenant ! José Carlos
Somoza me l'a fait découvrir dans son oeuvre La Caverne des idées ; je ne pouvais évidemment pas l'apprendre ailleurs, étant donné que
ce mot est le fruit de son invention, et imagination.
C'est un livre assez complexe, et je risque de peiner à le raconter
parfaitement. La trame "principale" de l'histoire, si je puis dire,
se déroule en Grèce au IVe ou Ve siècle avant J.C (on y côtoie Platon, c'est
assez surprenant !) et est sous forme d'enquête policière. Un jeune homme,
Tramaque, est retrouvé mort, le corps déchiqueté, le coeur arraché, comme s'il
avait rencontré des loups assoiffés de sang. Diagoras, un philosophe de
l'Académie et précepteur de Tramaque, engage Héraclès, Déchiffreur d'Enigmes,
pour enquêter sur ce meurtre.
Cela paraît banal, à conter ainsi, alors que cette oeuvre est tout, sauf une
vulgaire histoire ! En parallèle de la trame principale, on fait la
connaissance du soi-disant Traducteur de l'oeuvre (qui à l'origine est censée
avoir été écrite en grec) qui laisse des notes de-ci, de-là, exprimant son avis
sur ce qu’il lit, ce qu’il traduit. On apprend par le biais de ce Traducteur que
l’œuvre est eidétique, c’est-à-dire qu’elle cacherait un secret, une clé, uniquement
visible par le lecteur, au travers de métaphores redondantes et connotées. Au fil
du temps, les notes du Traducteur sont de plus en plus importantes, on y apprend
même sa vie, ce qui lui arrive, qui n’est
pas sans rapport avec l’œuvre qu’il traduit…
Je ne vais pas
en dire plus, de peur de gâcher l’œuvre à ceux qui voudraient, un jour peut-être,
la lire, mais j’ai été assez époustouflée par l’ampleur du projet de Somoza, ainsi
que la qualité philosophique de l’œuvre, très en rapport avec des idées platoniciennes.
(Le titre, déjà, n’était pas sans rappeler certains écrits de ce monsieur…)
Hormis la
construction et la portée du livre, donc, j’ai trouvé prodigieux la mise en
contexte de l’époque – la Grèce Antique
Une lecture agréable, en somme, et surtout une bonne approche à la philosophie platonicienne, pour moi qui risque d’en avoir grandement besoin cette année…
07 septembre 2007
(Hyper)hypotaxe et parataxe
Ce qui fait le plus défaut aux professeurs de français (à ceux que j'ai pu connaître en tout cas) est l'utilisation d'exemples clairs et parlants, et non de métaphores alambiquées ou de synecdoques douteuses. J'ai longtemps (cela parait lointain maintenant) buté sur les notions d'hypotaxe et de parataxe qui pourtant ne sont pas plus compliquées à comprendre que d'autres figures de style ou de rhétorique comme l'anacoluthe (quelle barbarie du langage, des mots si discordants) ou la métalepse. Mais avec un bon exemple, tout est arrangé.




